Il est de 1971 à 1978, ministre d'État, ministre de l'Économie dans le gouvernement de Moktar Ould Daddah.
Présidentielle de 2007 [modifier]
Lors du premier tour de l'élection présidentielle qui se déroule le 11 mars 2007, il obtient 24,80% des voix. Le 25 mars, il est élu lors du second tour avec 373 519 voix, soit 52,89% des suffrages exprimés, face à Ahmed Ould Daddah qui lui a obtenu 47,11% (premier tour 20,70%). Il est investi président le 19 avril. Il est le président qui a souhaité le retour des réfugiés politiques mauritaniens après le départ du colonel Maouiya son prédécesseur.
Il a inscrit la restauration de l’unité nationale, la consolidation de l’Etat de droit « par l’approfondissement de la démocratie » et la lutte contre la pauvreté au rang des axes prioritaires de son mandat pour les cinq prochaines années. Le nouveau président s’est engagé à promulguer une nouvelle législation pour enrayer définitivement le phénomène et à mener « une politique de discrimination positive » à l’égard des anciennes victimes. Une meilleure répartition des richesses nationales dans un pays de 3,1 millions d’habitants pourvu de nombreuses ressources naturelles et où l’incidence de pauvreté reste encore au-dessus de 40% va, enfin, constituer un chantier important du nouveau pouvoir, estiment les observateurs.
Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a recueilli 52,85% des suffrages lors du 2ème tour d’un scrutin présidentiel qualifié de « transparent et crédible » par l’ensemble des observateurs. Cette élection a mis un terme à 19 mois d’une transition militaire marquée par pas moins de cinq consultations électorales.
Putsch de 2008 [modifier]
Le 6 août 2008, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi est arrêté avec le Premier ministre Yahya Ould Ahmed El Waghf par des militaires lors d'un coup d'État militaire. Le responsable du putsch n'est autre que l'ex-chef de la garde présidentielle, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, limogé par décret quelques heures auparavant par le président. Ce dernier a été emmené dans un endroit tenu secret par les militaires et sa résidence privée n'est plus desormais sous surveillance1.
samedi 24 juillet 2010
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